Association Racines et Futur de Morigny-Champigny
Association Racines et Futur de Morigny-Champigny

Le saviez-vous ?

Synthèse sur le patrimoine naturel de Morigny-Champigny

Faune et Flore

(Réalisé par Monsieur Arnaud LORET le 17/09/2016

Notre commune possède un formidable potentiel de biodiversité faunistique et floristique. En tant que naturaliste bénévole j’ai pu admirer et rencontrer lors de mes observations des espèces assez courantes, des espèces peu communes ou assez rares qui se cachent dans divers écosystèmes de notre territoire.

Un domaine forestier bien représenté avec des pelouses sèches et calcicoles où l’on peut découvrir des espèces fort intéressantes.

Pour la classe des oiseaux : les rapaces, l’autour des palombes est une espèce très rare : un couple sur notre territoire. Le faucon hobereau, le faucon émerillon, la chevêche d’athéna, la chouette effraie et le hibou moyen-duc sont aussi des espèces discrètes que l’on voit rarement mais qui évoluent sur la commune. Sans oublier la présence de l’épervier cousin de l’autour, de la buse, du faucon crécerelle, du busard st martin, ainsi que la chouette hulotte : ce sont des espèces moins rares et un peu plus communes. Les picidés se portent également bien avec cinq espèces : les plus communs le pic vert et le pic épeiche ; pour les plus discrets : le pic noir, le pic épeichette et le pic mar.

Des  espèces migratrices rares et à la fois communes sont présentes  : la huppe fasciée, le loriot, l’engoulevent, l’œdicnème criard, le guêpier, la pie grièche écorcheur, hirondelle des rivages, le tarier des prés , le tarier pâtre, le traquet motteux,  le pouillot véloce, le pouillot fitis, le bruant jaune, le bruant proyer, le rouge queue noir, le rouge queue à front blanc, la fauvette grisette, la bergeronnette grise, le roitelet  huppé, le roitelet à triple bandeau, la linotte mélodieuse et le serin cini.  La plupart de ces espèces nidifient sur le territoire.  En n’oubliant pas les autres espèces de cette classe qui s’y trouvent quotidiennement, mais qui sont également indispensables pour ces biotopes.

La plupart des mammifères sont bien représentés dans leurs écosystèmes respectifs.

D’autres espèces sont répertoriées, entre autres : les reptiles qui sont fort utiles pour réguler les micromammifères et autres proies : la coronelle lisse petite couleuvre, la vipère aspic, le lézard vert occidentale, l’orvet et le lézard des murailles qui sont très présents.

 La classe des insectes est bien représentée avec des espèces peu communes :

-pour les lépidoptères diurnes : le flambé, le machaon, le petit sylvain, le petit mars changeant, le tabac d’Espagne, la carte géographique, pour les nocturnes : l’écaille chinée, l’écaille du séneçon, l’écaille roussette l’écaille de la menthe, le moro-sphinx, la hachette

- pour les coléoptères :  la lucane cerf-volant, scarabée rhinocéros, le grand capricorne du chêne, la petite biche

-pour les orthoptères : la courtilière, la grande sauterelle verte, le grillon champêtre et l’oedipode turquoise, sans oublier la mante religieuse, ainsi que les autres espèces de cette classe qui sont à la fois communes et rares, et qui jouent également un rôle non négligeable en contribuant au bon fonctionnement de leurs milieux respectifs.

 

Sur le territoire communal, s’abrite une flore bien spécifique de ces milieux.

 Lors de promenades, il est possible de contempler au moins 16 espèces d’orchidées sauvages : une famille bien représentée.

Voici quelques exemples : l’ophrys mouche, l’ophrys araignée, l’orchis bouc, l’orchis pourpre, l’epipactis helleborine et la listère à feuille ovale. Hormis cette famille, des plantes sont également protégées et s’épanouissent sur notre territoire.

La commune recèle un milieu humide intéressant avec une forêt alluviale, des pelouses humides, des roselières et des marais avec une faune et une flore qui évoluent discrètement sous le regard des passants.

Pour la classe des oiseaux : les rapaces, le busard des roseaux (un couple sûr, probablement deux couples) et le hibou des marais (un individu vu). Force est de constater que le nombre de ces oiseaux rares implantés est minime.

D’autres espèces riveraines des lieux s’y trouvent également :

-pour les ardéidés : le plus commun le héron cendré et le plus rare le bihoreau gris un couple

-pour les anatidés : la bernache de la canada est bien représentée, une de ces cousines la bernache cravant est plus rare (quatre individus)

-pour les anatidés : les plus communs, le cygne tuberculé, le canard colvert, et pour les plus rares : le mandarin un couple, et de passage la sarcelle d hiver et le canard pillet

-pour les gallinacés : la poule d’eau et la foulque sont des espèces bien présentent. Mais le plus rare et malheureusement menacé :  le râle des genets (deux males chanteurs)

D’autres espèces évoluent dans ces milieux : le grèbe huppé pour le plus grand, pour le plus petit le grèbe castagneux, le chevalier guignette au niveau des vasières à la recherche d’invertébrés, le martin pêcheur, la bergeronnette des ruisseaux, la rousserolle effarvatte, la rousserolle turdoide, la rousserole verderolle, la bouscarle de cetti, ainsi que le bruant des roseaux. Pour en citer un petit dernier peu ordinaire :  le cincle plongeur aperçu l’année dernière et probablement de passage.

Pour la classe des mammifères : la fouine et le putois sont des espèces bien présentent sur les lieux, avec le sanglier sur certains secteurs de la Juine ; une espèce rare s’y cache (une observation) : le campagnol amphibie (deux individus).

Pour la classe des amphibiens et les reptiles, les squamates : la couleuvre à collier (plusieurs observations).

Les amphibiens les plus communs :  le crapaud commun, la grenouille agile, la grenouille commune, pour la grenouille rousse (effectifs en baisse) et pour les plus rares : le triton marbré, la salamandre tachetée, le pélodyte ponctué et le crapaud calamite.

Pour la classe des odonates : les libellules évoluant sur ce territoire qui sont départagées en deux familles pour la première branche. Les zygoptères (cinq espèces) : en citant deux individus agrion porte coupe et le caloptèryx éclatant. Pour la deuxième branche les anisoptères : (6 espèces) : et pour citer deux autres espèces, la libellule fauve et le sympétrum strié.

Pour conclure, toutes les espèces citées (que ce soit sur le territoire national et sur la Commune de Morigny-Champigny) sont strictement protégées, mais malheureusement certains projets d’urbanisation menacent   la quiétude de ces espèces qui peuplent le territoire communal.

Rien ne pourra remplacer un milieu naturel et agricole par un environnement artificialisé ; il existe des richesses naturelles à préserver et encore non répertoriées pour les générations futures.

 

LOI ALUR sur le logement et les constructions, plus simplement appelé « Loi Duflot 2 »

 

 

Saviez-vous que cette loi, maintenant adoptée et qui prendra effet dès les nouveaux mandats des Maires, donc normalement au plus tard le 1er Avril 2014, Transfère aux communautés de communes les autorisations de « Permis de construire » qui ne sont donc plus sous la seule autorité du Maire d’une commune ?

L'Europe s'apprête à leur déclarer la guerre et un comité parlementaire français invite les élus à lutter contre la prolifération de ces espèces exotiques et toxiques

 

Elles tapissent les berges de nos ruisseaux, fleurissent au coeur des champs cultivés, ont colonisé les talus de nos routes et s'épanouissent dans les friches industrielles. Malgré leur joli nom exotique et leur apparence inoffensive, la berce du Caucase, la renouée du Japon, l'orobanche et le Datura stramonium figurent désormais aux côtés de l'ambroisie parmi les plantes invasives les plus surveillées de l'Hexagone.

Alors que les espèces toxiques et envahissantes font actuellement l'objet d'un projet de règlement européen, le comité parlementaire de suivi du risque d'ambroisie a décidé de sensibiliser les élus aux dangers de ces quatre espèces qui colonisent petit à petit le territoire.
Si le pollen de l'ambroisie est désormais bien connu des médecins pour ses effets fortement allergènes, on sait moins que les graines de datura, qui se développe dans les champs cultivés, sont hautement toxiques, que l'orobanche a parasité 150 000 ha de surface agricole, affaiblissant des cultures de haricots, de tomates, de tournesols ou de colza. Président du comité parlementaire de suivi de l'ambroisie, le député-maire UMP de Crémieu (Isère), Alain Moyne-Bressand, déposera le mois prochain une proposition de loi visant à juguler le développement de ces envahisseurs naturels.


Allergies, brûlures...


L'ambroisie est désormais recensée dans 87 départements, a été repérée dans le bois de Vincennes et près du canal Saint-Martin à Paris, Alain Moyne-Bressand veut à tout prix alerter les pouvoirs publics, les élus locaux et la population des dangers de cette plante et surtout de la nécessité de l'éradiquer dès qu'elle apparaît dans un champ ou au bord d'une route. « En août et septembre, le pollen d'ambroisie est emporté par le vent et provoque des allergies graves au sein de la population, explique l'élu : 12 à 15 % des Français y sont potentiellement sensibles. » Fléau des agriculteurs, la berce du Caucase favorise l'érosion des berges, où elle prolifère, et peut être à l'origine de sévères brûlures si l'on entre en contact avec sa sève.

Dotée d'une forte capacité d'adaptation, la renouée du Japon s'avère être une redoutable concurrente pour les autres espèces végétales sauvages ou domestiques et s'est désormais répandue partout en France le long des routes, cours d'eau et espaces en friche. « On ne peut lutter contre les plantes invasives que lors de leur phase d'introduction mais une fois qu'elles sont naturalisées sur le territoire, il est quasiment impossible de les éradiquer », explique Bruno Chauvel, chercheur à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra).
Le destin des 300 à 500 plantes exotiques introduites en Europe au cours des siècles est parfois singulier. Longtemps considérés dans les champs cultivés comme des « mauvaises herbes », le bleuet et le coquelicot ont été en voie de disparition avant d'être finalement réhabilités et de faire partie intégrante de notre patrimoine.

Le Parisien du 22 Mars 2014

 

LE VER TUEUR

Un ver apparu en Europe menace la biodiversité

Un ver apparu en Europe menace la biodiversité... Un ver plat, d'une espèce inconnue jusqu'ici en Europe... mou, comme les vers de terre"... ce spécialiste des Plathelminthes (vers plats) terrestres, dans un entretien avec l'AFP... ce ver mesure 5 cm de long et 5 mm de large, son dos... un précédent d'envahissement du nord des Iles britanniques par une autre espèce de ver plat, Arthurdendyus triangulatus, venu de Nouvelle-Zélande... responsable selon les chercheurs "d'importantes diminutions des populations de vers de terre", avec pour conséquence possible une baisse de la fertilité des sols... la mondialisation, c'est-à-dire le transport effréné de marchandises, avec des contrôles insuffisants, d'un bout à l'autre de la planète"... Des vers plats terrestres non-indigènes, principalement des espèces de l'hémisphère sud... vers de terre "très activement"... à la recherche sur les vers plats, le Pr Justine (AFP)

Environnement : ces «vers tueurs» qui font trembler l’Europe

Venus de l'hémisphère sud, des vers plats, les plathelminthes terrestres invasifs... ces vers, qui n... Sept espèces différentes de ces vers... été découvertes et des régions entières telles que la Bretagne ou le sud-est... la première fois que ce ver... à une longue liste dont le plus connu est peut-être le frelon asiatique (leparisien.fr).

Le Parisien du 4 Mars 2014

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